mardi 01 avril
JE REVIENS... AVEC DE BONNES NOUVELLES!... :-)
Premier avril... Jour symbolique s'il en est pour refaire surface de sous ma couette!... Longue absence s'il en est mais je reviens avec de bonnes nouvelles et ça n'est pas Marthe qui me contredira! (vous noterez le petit clin d'œil... Je dis ça au cas où Marthe ne comprendrais pas à la première lecture). Bref...
J'ai profité qu'il faisait (enfin) beau dans le Sud Manche pour me rendre à la mairie d'Avranches. Il s'agissait pour moi de reconnaître ma petite "Choupinette" Nina de six mois. Il était temps me direz-vous mais que connaissez-vous de ma vie de "patachon" hein?! Rien! Voilà, c'est bien ce que je dis... Un pote d'école de MOI® qui marchait sur l'eau avec son peigne dans le maillot disait à ce propos: "que celui qui n'a jamais fauté me jette la première pierre!". Croyez-moi ou pas, il en a jamais reçu et en plus avec sa formule, il a fait un tabac planétaire!
Enfin... En ce premier avril, je suis OFFICIELLEMENT le père de ce beau bébé! CHAMPAGNE!!!
(Ah oui, ne me dites pas qu'elle est adorable, je le sais déjà!... ;-) )
dimanche 06 janvier
LE REGARD...
Retrouvée dans mes archives, la photo n'est pas forcément exceptionnelle. Prise en macro en faible lumière sur un sujet qui n'arrêtait pas de gesticuler, le résultat est perfectible: Le flou de bouger n'est pas maîtrisé et le reflet de la fenêtre perturbe l'image...
Oui mais voilà, ce regard d'enfant n'est autre que celui de mon fils, Robin. Et avec la subjectivité du père que je suis, j'y devine toute l'énergie et l'intelligence qui le caractérisent. Comment évoluera ce regard? Que deviendra ce petit garçon aujourd'hui âgé de six ans, encore insouciant à tout ce qui nous préoccupe?
L'avenir le dira...
mercredi 19 décembre
MA JOURNÉE S'ACHÈVE SUR UN PETIT AIR DE REEEENAN...
... Luce! Ah l'évocation des couleurs de la Méditerranée...
samedi 22 septembre
ELITAIRE POUR TOUS
Peut-on aimer un être pour ses (simples) contributions sur le Net? À cette question un peu particulière, je réponds sans hésiter: OUI!
Cet homme, c'est Monsieur Le Chieur! Vous trouverez son travail teinté d'engagement, d'intelligence et d'humour à l'adresse suivante:
http://brols.net/
Là, vous pourrez lire un billet d'humeur intitulé "Elitaire pour tous". Vous pourrez aussi (ré)écouter un bout de son que j'ai eu la chance de vivre en direct comme des dizaines de milliers d'auditeurs à l'époque: La dernière de "LA BANDE À BONNAUD" sur France Inter.
(sur fond de musique de Georges Delerue)
Le moment était tellement émouvant, fort et empreint de sincérité que ce jour là, j'ai pleuré devant ma radio. C'est con, hein?...
La bande à Bonnaud, c'était quelque chose... L'esprit d'une radio qui est la nôtre et qui progressivement, évolue vers ce grand n'importe quoi qui causera notre perte intellectuelle. Aujourd'hui, Yves Calvi meuble la tranche horaire alors dévolue à la Bande et Sandra Freeman fait la potiche aux côtés de Stéphane Paoli alors que je L'ADORAIS avec Bonnaud... Comme quoi, certains ne sont que des animateurs alors que d'autres, trop rares et en voie de disparition, sont des Artistes!
Un grand MER-SEA à Frédéric Bonnaud pour les grands moments de radio Élitaire qu'il a eu l'intelligence de nous proposer, MER-SEA à Pochon pour meubler avec brio les silences parfois trop pesants et surtout MER-SEA à M. Le Chieur de nous remémorer ce grand moment d'émotion.
Kopin t'es con, tu me fais chialer devant mon ordi'...
Un héros!
(La retranscription de la dernière de Bonnaud, là: http://www.latelelibre.fr/index.php/2007/06/la-derniere-de-la-bande-a-bonnaud/)
samedi 18 août
LES RÉGATES DES BISQUINES 2007 (GRANVILLE)
Temps maussade ce matin à Granville... Ciel bas et couvert, 20 à 30 nœuds de vent.
Les régates des bisquines ont commencé d'une façon assez terne avant que Dieu lui-même ne s'en mêle. Et là, l'explosion! La Granvillaise gagne la première régate en mettant plus d'une 1'30'' à la Cancalaise et elle franchit la ligne d'arrivée dans une lumière éclatante, comme pour mieux souligner sa victoire.
Total, neuf cent photos réalisées en deux heures... Mon DS commençait à fumer... :-)
dimanche 12 août
UN DIMANCHE MATIN SUR LA PLAGE
Comme toutes les jeunes femmes, à 17 ans Laura se trouve trop petite, pas assez ceci, pas assez cela...
Allez ma Laura, je vais prendre une heure de mon temps pour te montrer l'image que tu donnes aux autres. Réalisées sans artifices, ces quelques images ont été réalisées sur la plage à 07h00 du matin afin d'avoir une belle lumière diffuse. J'ai utilisé mon réflecteur, point! Aucune retouche sur Photoshop si ce ce n'est le passage en N&B en utilisant le mode "OPÉRATIONS" et un petit coup de CONTRASTE & de COURBES en mode NIVEAUX DE GRIS.
C'est bien de donner confiance aux jeunes femmes romantiques... :-)
dimanche 05 août
LE MÉPRIS
Évoquez "Le mépris" de Godard avec un cinéphile et il vous parlera de ce film comme d'un chef d'œuvre du 7èm art, et patati et patata... Bon MOI®, Bardot j'accroche pas trop et Piccoli, encore moins.
Alors que reste-t-il au film selon MOI®?... Sa musique!
C'est elle qui a survécu à l'épreuve du temps, c'est elle que tout le monde connaît sans avoir jamais entendu parler du film. C'est elle qui nous bouleverse encore, comme à l'occasion de mon passage au Musée Paul Émile Victor dans le Jura. On y projette un magnifique documentaire réalisé par une équipe de France 3. Ce grand bonhomme nous parle de l'homme face à la mort et la perception qu'il s'en fait lui-même alors qu'il est à la fin de sa vie. Forcément optimiste en regard de celle qu'il aura menée.
Pourtant, à l'entendre philosopher sur cet air majestueux, on ne peut qu'être ému aux larmes par tant de sagesse et de sensibilité. Hier, j'ai entendu la musique de Georges Delerue sur Inter et instantanément, je revu Paul Émile Victor...
Godard a probablement marqué le septième art mais Georges Delerue a touché les consciences. Là est toute la différence...
« La nostalgie, c'est quelque chose qui vous grignote, qui vous amoindrit, c'est quelque chose qui est basé sur le passé, on vit pas dans le passé et les gens qui vivent dans le passé comme je dis sont des vieux. On vit demain, après demain, ou pour dans 50 ans, moi je vis pour dans 500 ans. » Paul Émile Victor
samedi 14 juillet
Y'A DES TRUCS COMME ÇA...
Parfois, on pense à un truc lointain, une image, une lumière, un son, deux/trois accords et là... Ça vous submerge!...
La dernière image que j'ai eue dans cette idée ressemblait à une usine plongée dans une obsucurité bleutée... Un couple de jeunes mariés (beurk) se faisait face au premier plan et toute la scène semblait plongée dans une ambiance irréelle... Oui mais voilà, derrière cette image, me revenait, lancinante, une musique!
Blasphemous Rumours...
Girl of 16
Whole life ahead of her
Slashed her wrists
Bored with life
Didn't succeed
Thank the lord
For small mercies
Fighting back the tears
Mother reads the note again
16 candles burn in her mind
She takes the blame
It's always the same
She goes down on her knees
And prays
I don't want to start
Any blasphemous rumours
But I think that God's
Got a sick sense of humour
And when I die
I expect to find Him laughing
Girl of 18
Fell in love with everything
Found new life
In Jesus Christ
Hit by a car
Ended up
On a life support machine
Summer's day
As she passed away
Birds were singing
In the summer sky
Then came the rain
And once again
A tear fell
From her mother's eye
Je suis allé m'acheter vite fait l'album "Some Great Reward" de Depeche Mode sorti en 1984 (J'avais 20 ans!!!) et là, tous les souvenirs qui s'y rattachent m'ont submergé... Du bonheur à pas cher :-)
PS: J'espère que lorsque je prendrai mes quartiers d'hiver dans la maison de retraite située en face de mon (nouvel) appart', je pourrais écouter Depeche Mode?... :-)))
dimanche 22 avril
À LA VITESSE DE L'ÉCLAIR!...
En faisant le tri dans un lot de (vieilles) chaussures, j'ai retrouvé celles que mon fils portait l'année dernière. État exceptionnel!
L'interpellant pour lui montrer le désastre, il s'est mis à rire en lâchant un "Oh, la vache!" spontané, ajoutant aussitôt:
"Tu te rappelles papa, c'est mes chaussures qui courraient le plus vite du monde"
Vu l'état, il a dû courir un certain temps avec. Et dire qu'il allait à l'école avec ça!... :-)
dimanche 01 avril
NOSTALGIE!
Le truc que je n'aurais pas dû faire ce matin: M'attarder sur les dernières mises à jour des blogs photos sur Canalblog...
Là, j'ai découvert Miss Sandro, ses belles Zimages et bien sûr, son dossier New York City.
NYC, la concrétisation d'un rêve en 1989. Quinze jours passés pas loin du Madison Square Garden en compagnie de ma "Môman". Quinze jours à me repaître de ces sirènes hurlantes, Police FDNY, ambulances... et dont le rythme est calé sur la vitesse du véhicule. Quinze jours à arpenter les avenues et les rues de la Big Apple et la certitude de s'y sentir chez soi. À force, nous commencions à être repérés, le Chinois du coin, le groom de l'hôtel dans lequel je louais un studio... Et l'anecdote de ce grand black, "cop" à Penn Station et que nous avions abordé pour un renseignement. Apercevant le badge " I love N Y" de ma "môman" il s'était exclamé: She love's me?
Et mon Hasselblad 500 CM, mon deuxième rêve. À l'époque, je n'étais pas photographe professionnel, juste un amateur passionné qui ne faisait QUE du N&B. Mon job d'alors c'était de parcourir le monde en bateau. Entre deux voyages, je faisais d'autres voyages. Je venais de passer un an en Polynésie et je ne savais pas encore qu'à mon retour de New York, je ferai mes valises pour accomplir un tour du monde de huit mois!
Avant de quitter New-York j'ai acheté une montre Mickey, celles dont les bras indiquent l'heure: il me fallait quelque chose qui me rappelle au quotidien mon passage dans cette ville de tous les superlatifs. Arrivé sur mon bateau, celui qui allait devenir mon ami, Gilles Ramstein me dit plus tard: "La première chose que j'ai remarqué à ton arrivée ce sont tes deux montres". Eh oui, une montre à l'heure française et l'autre à l'heure new-yorkaise.
Un jour, c'est sûr j'y retournerai. Sûrement pour montrer ça à mon fils, Robin. Parce qu'il est important de transmettre ses rêves...
MER-SEA Miss Sandro pour cette belle évocation!










































































